Où l’on découvre que la principale
accusatrice de Weinstein est une femme dans toute sa splendeur. Le soi-disant
violeur et sa victime effarouchée ont entretenu une relation amoureuse
durant plusieurs années après le viol dont elle l'accuse et la dame d’ajouter : « Je l'aime, toujours. Mais je
déteste avoir l'impression d'être un plan cul. » Quand on couche,
imbécile, c’est toujours un plan cul ! Voilà déjà une accusation qui
s’effondre et c’est précisément celle qui a déclenché toutes les ignominies,
toutes les énormités dont Schiappa la psychopathe frustrée nous rabat les oreilles
à longueur de journée. Si la femme veut sa liberté - puisqu’elle affirme ne pas
l’avoir -, qu’elle apprenne à se défendre avec ses poings, ses pieds, un
couteau de boucher ou un fusil à baïonnette et qu’elle cesse ses jérémiades
pour nous apitoyer. Dans une relation à deux, positive ou négative, les deux
sont concernées donc responsables, donc coupables et ceci, chacun à 100%. C’est
Freud qui l’a affirmé et qui l’a démontré. Je sais. A peine 1% des populations
a compris son analyse de l’être humain et le reste le vomit. Si les 99% restant le vomit, c'est
par ignorance, par peur de se découvrir dans le miroir, et par la terreur que provoque la possibilité de
pouvoir changer sa manière de vivre. Tout être censé devait admettre son
crétinisme qui nous amène aujourd’hui au réchauffement climatique dévastateur et à l’arrivé
– après Hitler – d’un dictateur à l’Elysée…
les écureuils de central park sont tristes le lundi
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vu à travers le tube • harcèlement sexuel : ça déborde !
La vague des licenciements
pour harcèlements sexuels recouvre bientôt toute la planète et noie
impitoyablement les noms les plus prestigieux, quel qu’en soit le domaine. Dans
celui de la musique classique, la hargne s’étend et on commence à virer sans se
poser de questions. Deux noms me reste au travers de la gorge. D’abord et avant
tout James Levine, un des plus grands chefs d’orchestre de ces cinquante
dernières années qui a passé sa vie au Metropolitan Opera de New York et qui en
a fait une des plus grandioses institutions du monde. Quasi à la retraire, malade
et handicapé, voilà que ces affaires – non jugées, donc non avérées – viennent
le clouer au pilori des criminels de basse-cours. Et il y a maintenant Daniele
Gatti, un autre grand parmi les grands. Et très bientôt, d’autres et encore
d’autres. Et pourtant, je connais un chef d’orchestre en fonction actuellement dans une
capitale, admiré de ses musiciens – je le trouve pas très bon, seulement excité
jusqu’à la névrose – qui, plus jeune – il y a trente ans environ – passait ses
nerfs sur les dames de l’orchestre dont il était chef titulaire en les insultant
par des propos sexistes plutôt ignobles. Combien ont quitté les répétitions en
pleurant ! Ce chef devrait actuellement faire dans son froc. Mais il est
tellement con que je suis sûr qu’il n’a même pas conscience de ses
goujateries. Et puis, j’aimerais savoir
ce que prévoit la loi. Va-t-on analyser les vies cachées de Karajan, de Maazel,
de Picasso, de Dali, d’Hitchcock, de Chirac, de Napoléon, de Louis XIV, de Charlemagne
des Papes successifs, etc… de tous ces gens qui illustres nos livres d’histoire
et qui sont les sujets des émissions de Stéphane Bern ? Tous ces gens qui,
il me semble, ne devraient pas avoir eu des vies exemplaires à la Schiappa – la vierge effarouchée -. Va-t-on retirer des livres scolaires
Voltaire, Rousseau, Balzac, Wagner, Mozart, Sade – le grand Sade – et bien
d’autres ? Et pour finir, combien de dames ont provoqué les
« bas » instincts mâles pour faire une entrée brillante dans la
vie ? Il ne faut jamais oublier que si il y a des harceleurs c’est qu’il
y a des femmes qui se laissent harceler dont certaines sont peu effarouchées. Le problème relationnel
entre les sexes opposés est trop vaste et trop compliqué pour être traité en
quelques lignes. Mais ce qui est certain, c’est que le traitement de cette
affaire, tel qu’il est proposé, est un leurre et le prélude à une guerre sans
fin entre deux ennemis jurés. Pour ma part j’ai décidé de ne plus m’adresser à
une femme, qui qu’elle soit, ne plus lui dire bonjour et tourner les talons à
son approche. Je ne veux pas être harcelé par ses dames parce que ça se
retournait inévitablement contre moi.
vu à travers le tube • des moutons et des oies…
J’ai
toujours dit qu’il ne fallait jamais mélanger les torchons et les serviettes.
C’est pourquoi je suis contre le mariage mixte et contre la relation homme mâle
et femme femelle. Il y a incompréhension totale entre ces deux espèces
constituées d’une pensée et d’une chaire différente. Après le grand chef
d’orchestre James Levine c’est le grand acteur Morgan Freeman – 80 ans - qui
tombe sous le couperet. Il a trop aimé les femmes ! Il doit aujourd’hui le
payer…
Après
des longs mois de réflexion, j’ai décidé, ce matin, de porter plainte contre
mon ex-femme et mes innombrables ex-maîtresses. En effet, pas une seule fois
dans ma vie j’ai abordé cette espèce, pas une seule fois j’ai tenté de la
séduire, pas une seule fois j’ai fait le moindre mouvement et prononcer la
moindre parole pour la mettre dans mon lit. C’est toujours elle qui m’a abordé
et jamais je n’ai refusé - pourquoi l'aurais-je fait ? -. Mais avec le recul et l’épouvantable période que nous
vivons, je découvre enfin la vérité : ces femmes m’ont harcelé et je n’ai
été qu’une victime. Elles doivent payer pour leur crime.
J’ai
appris durant mes 12 années d’analyse – freudienne, je précise – que dans une
relation non consentie dominant-dominée et dominante-dominé, les deux protagonistes
sont coupables. Le premier pour imposer des actes non consentis, le second pour
les accepter. Alors, au lieu de se jeter sur une proie facile, ne faudrait-il
pas mieux penser ? Il est vrai que dans ce monde de débile, la pensée est
rejetée. Quand on regarde du ciel, on ne voit que des moutons qui se traînent
et que des oies qui criaillent et cacardent !
vu à travers le tube • lasfar : « ramadan est un héros ! »
Le
président des Musulmans de France, Amar Lasfar, exclut impérativement que Tariq
Ramadan ne soit pas un héros – le héros des musulmans - et affirme que sa
pensée hautement spirituelle (!) restera intacte, même s’il est condamné pour
viol et actes sexuelles sado-masochistes, ce qui semble se préciser. Et quand
on sait que les livres de l’accusé se vendent comme des petits pains, on peut
constater combien de tarés vivent actuellement sur le sol de la France. Et il y
en a encore qui pense que les religions ne sont pas un danger ! Et je ne
fais pas d’amalgame. Et si je suis un farouche athée, c’est qu’un enculé de
curé m’a appris qu’aujourd’hui, il fallait aller à la messe parce que les
cloches des vaches qui broutent dans les près les herbes vertes allaient
revenir de Rome – je ne sais même pas pourquoi elles y sont allées – avec des
œufs de poules en chocolat ! Et chaque fois que je pense à ça, je me pince
pour être sûr que je ne rêve pas. Et bien non. C’est fait. Je me suis pincé. Je
suis bien réveillé…
PS :
Dois-je revenir sur l’assassinat de 13 palestiniens par les israéliens, ce
vendredi ?
vu à travers le tube • quand la violence faite aux femmes permet l’entré dans les sphères du pouvoir…
Joey Starr, rouleur de mécaniques bien huilées, a été invité pour
« déclamer » devant les godillots-députés de l’Assemblée monarchique
de la France, sous les lustres de
la salle des fêtes de la résidence du président de la dite institution, alors
que des comédiens professionnels au chômage, il y en a plein. Je laisse à votre
discrétion le nombre de condamnations infligées à Starr pour violences de tous
ordres et notamment violences faites aux femmes avec comportements
sado-masochistes. Alors, qu’en pense-t-elle la godillote-ministre Schiappa-la-langue–bien-pendue,
pour qui les hommes ne sont que des porcs harceleurs et violeurs qu’il faut
poursuivre en justice. Elle n’a toujours pas commenté l’arrivé, dans la cour
des grands lèche-culs, d’un homme qui bat les femmes et qui est porté en héros
par une large partie de la populace. C’est vrai qu’il est plus facile de vomir
sur Cantat qui n’a pas eu la chance de Starr : ses coups ont donné la
mort, alors que les coups de l’autre, pas. Et ce n’est pas une question de
force ou de puissance. Seul le hasard a fait les choses. Alors pourquoi l’un ne
devrait plus exercer son métier alors que l’autre entre dans la cour royale
comme dans un moulin ?
vu à travers le tube • les héros sont fatigués…
Et
voilà que les filles du lycée Saint-Cyr sont harcelés par les futurs héros
mâles de l’armée française qui vont au risque de perdre la vie combattre
l’ennemi pour sauver l’honneur des français, ceux qu’on appelle, sans
réfléchir, des héros ! Et cela, bien sûr, sous les yeux des sergents ou
capitaines qui mettent pour cette occasion leurs lunettes de soleil. Depuis que
les demoiselles ont voulu copier les ados boutonneux cela a toujours été, et je
ne vois pas pourquoi, parce que BFMTV s’en mêle, cela cesserait. En effet,
combien y a-t-il d’années que Royal a interdit le bizutage ? Et dites-moi
quand ce massacre sauvage à cesser. C’est bien de monter des ####### à foison,
de créer des lois qui portent atteinte à nos libertés, mais encore faudrait-il
les faire respecter ! Décidément, ceux qui gouvernent ne peuvent sortir de
leur inutilité.
vu à travers le tube • et la liste s’allonge indéfiniment…
Hollywood. Le président de l'Académie
des arts et sciences du cinéma John Bailey fait l'objet d'une enquête
interne à la suite de trois accusations de harcèlement sexuel. Un de plus. La
liste s’allonge chaque jour dans tous les milieux sociaux et surtout chez ceux
admirés par les foules. Cette montagne d’accusations et délations en tous
genres me rend méfiant. Je ne vois plus le monde comme hier. Je me méfie de mon
voisin – je crois qu’il a enlevé une femme et l’a enfermée dans le placard de
sa cuisine pour la mettre à disposition - ; je me méfie de ma voisine
après les bruits que j’ai entendu cette nuit. On m’a dit que des milliers de
femmes violaient leur maris toutes les nuits et même que beaucoup d’entre-elles
violaient des hommes, dans les jardins d’enfants, tous les après-midi et parfois
aussi en fin de matinée. Et puis, et c’est terrible, je me méfie de moi parce
que la femme hystérique que j’ai épousée et dont je me suis débarrassé, il y a
bien 30 ou 40 ans, m’a dit que j’étais somnambule et que dans ma somnambulité
j’ai bien pu violer toutes les dames du quartier- comme dans mes rêves -. Le
viol d’une femme – comme celui d’un homme – c’est comme la pauvreté et la
misère, ça existe depuis l’aube des temps et personne n’a été foutu de régler
le problème. Alors, en cette période où « la parole se libère » alors
que les libertés se restreignent, il serait temps de confier les manettes de la
société à des gens qui comprennent le psychisme de la.e fe.ho.mme, qui en
expliquent la relation et son fonctionnement, plutôt qu’à des crétins qui
pondent lois sur lois pour nous envoyer en prison.
vu à travers le tube • la guerre des sexes…
Hier, en Seine-Saint-Denis, une femme a été égorgée par son compagnon. C’est à la justice de dire qui est le coupable de ce geste. Ce n’est qu’un fait divers puisqu’à chaque coin du monde, une femme - ou un homme - est maltraitée, bousculée, frappée, violée et assassinée chaque jour et à chaque heure. Ça ne va plus entre la femme et l’homme et le constat est affligeant. Quand donc ces deux races impures vont-elles comprendre qu’elles ne doivent plus se rencontrer, plus se parler, plus se toucher, plus copuler et surtout ne plus pondre cette marmaille vouée à une vie de détresse. La femme et l’homme doivent définitivement se séparer et ne plus marcher sur le même trottoir. Ils sont capable individuellement de prendre le balai, le faire cuire un œuf et de s’auto-satisfaire par la masturbation. Alors pourquoi se casser la tête avec tous ces problèmes ? Il est vrai que ces deux crétins pourraient faire autrement et entretenir une relation naturelle s’ils avaient la capacité de changer leur mode de pensée et confier les immondices de leur inconscient à un disciple de Freud. Mais voilà ! La société leur dit tous les jours que Freud étaient un sale con qui couchait avec sa fille où un truc comme ça. Alors, les intéressés devraient cesser d’écouter l’infâme société dans laquelle la femme les ont plongés et se rendre tranquillement dans le cabinet du psychanalyste qui - lui seul –pourra les guider sur le chemin de la réconciliation… avec eux-mêmes La suite ne sera plus qu’un détail sans importance..
vu à travers le tube • à fuir ce soir…
Ce soir, je ne regarderai pas la
cérémonie des César parce que, au gratin du cinéma je préfère le gratin de
pommes de terre, à Manu Payet je préfère Liliane et José, et subir toute la
soirée la stupidité du moment, le ruban blanc, est contraire à mes convictions
antimilitaires. Et puis je ne peux comprendre cette litanie d’écart de langage
où tout le monde il est beau tout le monde il est gentil, où tout le monde se
bisouille alors que tout le monde se déteste, où les hommes sont habillés en pingouins
et les femmes en rien. Enfin, je n’ai pas besoin de César, ni d’Oscar, ni d’une
palme pour savoir qui a du talent sur l’écran blanc. Et je n’ai pas besoin de
cette tranche horaire pour analyser le conflit d’abrutis qui divaguent sur les
méchants porcs et les gentilles truies.
le puits au fond du jardin • la guerre des sexe à lieu…
Arrivant à 74 ans, ce n’est plus
vraiment mon problème. Mais, mes frères – bien que nous ne soyons absolument
pas frères – les hommes qui êtes jeunes ou un peu moins et qui pensez à juste
raison que votre balancier qui pend entre vos jambes devraient avoir une
utilité, qu’allez-vous donc bien pouvoir en faire à part utilisez la
masturbation ce qui revient à vous faire l’amour à vous-même ? Ce n’est
pas interdit – ça ne rend pas du tout aveugle - et ça procure souvent plus de
plaisir parce l‘acte achevé personne ne vient commenter le bon ou mauvais
fonctionnement de la machine. Les femmes ont engagé la guerre parce qu’elles
n’ont jamais eu l’idée de penser qu’elles « sont » et qu’elles sont
entièrement libre quelques soient les dires des curés et des charlatans des
sectes, des religions et de la morale des familles bien-pensantes. Ce n’est pas
sur l’homme qu’elles doivent reporter leur hargne, mais sur leur conception de
la vie - qu'on leur a inculquée - dont elles ne connaissent pas les règles fondamentales. Je le répète, je
le redis, je le réaffirme. Elles seraient bien inspirées d’échanger avec la
psychanalyse – comme tous les hommes doivent le faire (et sans exception) - et
ses concepts de liberté absolue. Elles comprendraient alors que leurs
mouvements politiques, pour régler leur psychose, ne servent absolument à rien,
sinon à punir les hommes qui seraient la cause de leur naïveté et de leur
faiblesse. Une fois encore, on demande à la loi de régler le problème. Quand il
n’y aura plus que des interdictions, comment respirerons-nous ? Et puis cela
ne risque pas de rapprocher les deux sexes ! N’oublions jamais qu’un
interdit est la chose la plus excitante de la vie ! L’avenir, déjà bien
sombre, se noircit…
PS : J’oubliais. Il est vrai qu’il
n’y a que chez Hanouna et Ardisson que les hommes peuvent mettre leur main dans
la culotte des femmes sans être inquiétés !
vu à travers le tube • la fessée peut parfois avoir du bon…
Pour être claire, il faut être court et bref. Je ne
vais donc pas-comme à mon habitude-exposer longuement mes convictions qui pourtant
intéressent nombre de gens. La godillote-députée Berger ne s’avait pas –
dit-elle - qu’en allant montrer ses cuisses chez Ardisson elle déclencherait une guerre sans fin. Moi,
j’ai bien aimé – ses cuisses – mais je ne lui pardonne pas d’avoir mis les
pieds dans le bordel pervers ardissonien qui n’est pas conseillé aux jeunes
femmes bien élevées. La seconde femme a avoir porté plainte pour harcèlement
contre le godillot-ministre Darmanin, dit s’être sentie obligée d’avoir des
relations sexuelles avec lui pour obtenir un logement et un emploi. Selon la
morale des cathos et des culs coincés, Darmanin aurait dû repousser ses avances
si gentiment demandées, mais, il n’est qu’un homme qui ne maîtrise pas toujours
le poids de son bas-ventre. En fait la dame qui remue les foules ne mérite
qu’une bonne fessée… cul nu évidemment !
vu à travers le tube • tout va mal… donc tout va bien !
Darmanin dénonce une nouvelle
calomnie. Ramadan nie tous ses viols. Lelandais a tué involontairement. Tous
trois son blancs comme une oie blanche. Tout va bien !
Après #Balancetonporc et #Metoo, c’est
le mot-clé #MosqueMeToo ("MosquéeMoiAussi") qui déferle sur les
réseaux sociaux. Un hashtag qui rassemble les témoignages de femmes victimes de
harcèlements sexuels et de viols pendant
le hajj, le pèlerinage à La Mecque en Arabie saoudite, qui attire chaque année
plus de deux millions de participants, dont presque 50 % de femmes. Pour ne
plus être harcelée et pour ne plus subir les outrages des porcs musulmans, je
leur suggère de ne plus se rendre à ce stupide et inutile pèlerinage, d’autant
que leur Dieu, qui n’a aucune pitié pour elles, incitent les croyants mâles à
satisfaire la permanence des démangeaisons de leur zizi. En se présentant sur
ce lieu de débauche, elles savent parfaitement à quoi s’attendre. Les
chrétiennes ont connues cela au moyen âge et aujourd’hui, ce sont les petits
garçons qui fréquentent les porcs catholiques en robes noires qui font les frais des ces croyances outrageuses.
Les # se multiplient. Le monde
s’écroule. Et le Roi de France ne trouve rien de mieux que de changer les
règles pour être bien sûr qu’avant la fin de son mandat, il sera sacré Napoléon
IV, Empereur de l’Europe, Roi de France et Maître du Monde et de
l’Univers…
vu à travers le tube • un dilemme sans fin qui en a pourtant une…
Finalement, ce sont les faits divers
les plus rigolos. Un fait divers est une action qui attire l’attention.
L’attention est souvent attirée parce que les gens aiment s’occuper des
affaires des autres alors qu’ils n’aiment pas qu’on fouille dans leur linge
sale destinée parfois à la machine à laver. Ici, en ce dimanche matin, jour du
Seigneur créateur de l’imbécilité, c’est de la mise en accusation d’un godillot
ministre poids lourd de la cour du Roi de France qu’il est question. Le
bonhomme qu’on pourrait aussi appeler mâle ou porc, est accusé par une
bonnefemme qu’on pourrait aussi appeler femelle ou truie, d’avoir abusé d’elle
et de sa confiance alors qu’elle sollicitait son aide. Et comme il n’y avait
pas de témoin – je n’ai jamais compris pourquoi il n’y a jamais de témoin lors
des harcèlements et des viols – la justice va devoir trancher en faveur de la
parole des deux combattants. Moi, je pense – je pense beaucoup – que la
donzelle a été agressée par le gros porc. Mais je pense aussi – je pense encore
beaucoup – que le donzeau est chaste et pur puisqu’il a été nommé godillot par
l’enfant-Roi-robot, le Roi de la France, plébiscité chaque jour par les
français pour sa bonté et sa compassion envers les 99% de français qui sont
exclus de son cercle de gros porcs hideux. Alors, soit le godillot du Roi est
coupable et la godillote du peuple ment, soit la godillote dit la vérité et le
godillot du Roi ment. Je reste perplexe devant pareil dilemme et je me retire
du tribunal populaire. La solution ? Le tirage au sort, seule décision
incontestable et incontestée. Cependant, et ce cependant est d’importance,
pourquoi l’accusé est-il toujours en fonction ? Une petite parenthèse dans
sa vie de connard politique apaiserait sûrement les esprits…
vu à travers le tube • sans porcs, point de marmots…
Je me demande vraiment ce qu’on peut
reprocher à Trump. Probablement de ne pas avoir la stature majestueuse du Roi –
voir le portrait de Louis XIV - et de ne pas accepter de se contenir dans son
carcan. Ou/et peut-être de dire n’importe quoi ou de ne pas dire de la même manière
les mensonges proférés par les Rois. Ou/et peut-être d’être vulgaire en n’employant
pas le langage châtié-mondain des Rois. Ou/et peut-être d’enculer son monde
brutalement au lieu de l’enculer avec souplesse selon l’art tout en finesse qui
est la marque des Rois. Et/ou peut-être, aimer les chairs graciles des dames en
chaleur qui rougissent devant sa mèche rouquine en profitant de sa position
dominante que lui a concédé le peuple naïf. Et/ou beaucoup d’autres choses qui
ne peuvent être pire que chez les autres Rois, notamment chez celui de la
France, l’enfant immature robot intelligent artificiel dont le clavier a été
conçu pour les doigts de sa maman. Le monde est dans l’inquiétude par sa seule
présence alors que des dictateurs monstres sanguinaires se multiplient au
quatre coins du monde dans un silence ahurissant.
Et chez nous on a plus amusant. Deneuve,
l’héroïne bourgeoise prostituée de « Belle de jour » de Bunuel,
Lahaie, l’héroïne du cinéma érotique des années 60-70, Millet, l’héroïne de la littérature
porno de la fin du siècle dernier, ont pris les armes contre celles qui ont
inventé le porc, celui qui a pourtant toujours existé et sans qui les cerveaux
embrumés de #balancetonporc ne seraient pas de ce monde, parce que et jusqu’à
ce jour, sans porc, point de marmots. Mon penchant pencherait plutôt vers mes trois héroïnes. Mon penchant à peu d'importance. L'essentiel est que la comédie est loin d'être finie et que nous allons, encore un temps, continuer de beaucoup rire !
le puits au fond du jardin • le sinistre ouvrage des truies…
Ce texte n’est pas de moi. Il est de Jean-Paul Vieillefont. J’y souscris entièrement…
vu à travers le tube • le deuil du petit monde de la terre…
Les Golden Globes, stupidité
hollywoodienne, se sont encore stupidifiés avec l’édition 2018, placée sous le
signe du deuil mondial, non pas en raison de la mort de la fabuleuse
faramineuse surfantastiquement géniale Gall, mais parce que toutes les truies du
monde sont en deuil parce qu’elles ont toutes subi les violences des immondes
porcs qui fourmillent à la surface de la terre. La perversion commence à se
manifester un peu lourdement et je me demande comment cela va se terminer. Je
ne crois pas mesdames – mestruies, pardon ! – que vous employez la bonne
manière pour que la vindicte populaire continue à vous soutenir bien longtemps.
Vous avez décelez un vrai problème entre vous – femelles- et les mâles. C’est
que depuis trop longtemps l’être s’efface devant le paraître et que le poids
des générations ne peut pas disparaître en gommant des siècles de règles de
société qui ont toujours fonctionné sans se poser de questions parce que la
victime a souvent cachée son ressentiment ou parce qu’elle a cru que sa condition
était naturelle. Ce n’est pas en nommant « porcs » le sexe infâme que
vous convaincrez. Ceux qui vous ont fait du mal et que vous avez laissez dans
leur perversion, ne sont que de grands malades et vous n’avez rien fait pour
leur guérison. Revenir sur le passé palpable est la plus grande des stupidités.
Pour sortir de ce gouffre sans fin, je ne vois qu’une issue pour la guérison du
bourreau et la confiance rétablie de la victime. C’est que chacun d’eux se
rende chez Freud et commence un long travail pour tenter de comprendre l’incompréhensible.
vu à travers le tube • dans la couche du roi…
Le Roi des Etats Unis, un psychopathe
dangereux - sans doute un peu moins que l’enfant-Roi de France -, a un passe
temps favori – moi, c’est d’écouter Wang ou d’aller à l’opéra -, celui de
coucher avec les femmes de ses amis. Et pour cela il a tout un stratagème
pernicieux qui lui permet de satisfaire à coup sûr les démangeaisons de son
zizi. Pour savoir de quoi il s’agit, rendez-vous sur Closer, le journal qui
vous parle des dessous des affaires. Je trouve dans ce comportement un point
positif, ce qui est pourtant difficile de trouver chez le monarque. C’est vrai,
c’est amusant et terriblement excitant de séduire l’épouse de son meilleur ami.
Ça demande de l’adresse, du tact, de la courtoisie et un savoir faire
aristocratique très en usage à la cour de François 1e et de Louis
XIV. Si je considère le Roi des Etats Unis comme un gros con de connard, je lui
concède sa frivolité qui l’humanise légèrement et j’aimerais qu’il en soit
ainsi pour l’enfant qui a épousé sa maman, celle qui gouverne la France. La
question que l’on doit se poser et qui rejoint toutes celles qui entourent les
porcheries où truies et porcs sont entrés en guerre, c’est de savoir pourquoi
toutes ces dames mariées et « convenables » courent dans le lit du
Roi au moindre claquement de doigts. Je ne crois pas que ce soit pour un simple
petit zizi tout flétri, mais plutôt pour pouvoir dire à leurs copines, devant
thé et petits gâteaux, en rougissant mollement pour faire croire qu’elles ont
une petite honte : « Tu sais ma chérie… oh ! J’ai honte… j’ai
couché avec Donald… Ce fut merveilleux… l’extase quoi ! », même si –
et tout le monde le sait - elles ont frimé comme elles friment dans la vie. Alors
quand on me parle de harcèlement, le plus souvent je ris… je ris à en mourir !
vu à travers le tube • il va y avoir un viol...
Les truies ont encore sévi. Non seulement elles s’attaquent aux porcs,
mais maintenant elles s’attaquent à l’art, au plus grand d’entre tous, l’opéra.
Si j’approuve toutes les mises en scènes audacieuses, je ne peux approuver que
l’on joue Carmen en utilisant un texte différent qui trahit la psychologie des
personnages. Et c’est pourtant ce que Florence (Italie) s’apprête à faire.
Alors que depuis 143 ans, Carmen meurt sur scène – pratiquement tous les soirs
- poignardée par son pitoyable amant jaloux, à partir du 7 janvier et pour
répondre aux truies excitées, c’est elle qui va tuer ce pauvre José qui n’a
jamais fait de mal à une mouche. En croyant répondre à une révolte universelle,
le metteur en scène, ne fait qu’aggraver une situation déjà intenable qui consiste
à faire haïr encore plus profondément les protagonistes de la guerre des sexes.
Soyons sérieux ! Dans la réalité, José – le porc – est un falot lâche,
amoureux de sa mère et de Dieu, gentil, courtois, « bien » élevé,
ennuyeux à mourir. Et il est si con, qu’il « tombe » amoureux de
Carmen – la truie -, alors que Micaela – l’autre truie - la gourde, la vierge,
la bécasse, lui fait la cour sans la lui faire. Carmen est-elle vraiment la
femme libre qui fait son succès. Je ne le crois vraiment pas. Elle est
prisonnière de son sexe qui lui impose de fonctionner en permanence et, elle
est victime d’une perversité légendaire qui lui impose de manipuler les hommes
de tous gabarits. Et c’est pourquoi dans toutes représentations bien
construites, c’est son cul que l’on voit en permanence et non sa vertu. Elle a
suffisamment fait chier ce malade psychique de José pour qu’il lui plante son
poignard dans le ventre avant que le rideau ne tombe. Et ce n’est que
justice ! Alors, changer la fin en faisant croire que Carmen est la
victime est une hérésie et une provocation de la mémoire de Bizet et de Mérimée.
A Florence, qui harcèle ? Le porc ou la truie ? Inverser la situation
ne pourra amener l’impossible réconciliation. Et puis dans ces affaires de
relations minables entre sexes, je laisse la parole à Freud qui l'a dit
clairement. Dans une situation perverse dans un couple – et c’est le cas
dans 99% - le bourreau et sa victime
sont coupables à 100% chacun. Et ce n’est pas l’acte de violation envers l’opéra
de Bizet qui va changer la face du monde !
Un opéra va être violé le 7 janvier… Au secours !
vu à travers le tube • la stupidité ravageuse…
Ce matin, j’hésite longuement pour
remplir ma page. Choisir entre les différentes imbécilités de l’homme imbécile
n’est pas une mince affaire. Il y aurait bien la politique de la SNCF qui est
incapable de résoudre le flux de ses passagers. Mais, sa politique n’étant que
la politique du Roi de France et de ses prédécesseurs, elle n’est coupable qu’à
moitié. Les vrais coupables sont les zozos qui veulent tous voyager le même
jour pour rejoindre le sommet des montagnes d’où ils reviendront avec une jambe
cassée ou d’où ils ne reviendront pas, parce qu’ils seront avalés par les
avalanches qui manifestent leur mécontentement depuis de nombreuses années. Il
y aurait bien aussi les malades qui veulent une constitution pour les droits de
l’animal. L’animal, c’est fait pour être mangé, cru ou en sauce, ce n’est pas
fait pour philosopher ni pour être substitué à l’esclave qui obéit à son maître
impuissant. Et, pour terminer – provisoirement -, il y a bien aussi la
grossière et puante affaire des porcs qui est laissée à la vindicte populaire,
alors qu’elle devrait faire l’objet d’une étude objective et poussée pour
tenter d’y trouver les raisons fondamentales et imaginer des solutions globales
– famille, école, éducation, savoir, religions, égalité sociale, liberté
d’expression - pour y remédier. Ces trois sujets, d'une grande stupidité,
n’auraient pas eu besoin d’être traités si on avait tout fait pour qu’ils
n’aient pas eu l’occasion d’exister !
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