An
Orchestra Concert of 1966 Wiener Festwochen on 5th June 1963 in Grossen
Musikvereinssaal in Vienna.
Ludwig
van Beethoven, Piano Concerto No.5 in E-flat Major, Op. 73 "Emperor"
(Pianist: Friedrich Gulda)
Anton
Bruckner, Symphony No.3 in D Minor, WAB 103
Wiener
Philharmoniker
George
Szell, direction
Le 30 juillet 1970, il y a 48
ans aujourd’hui, décédait à Cleveland le chef d’orchestre américain d’origine
hongroise Georges Szell. Il était âgé
de 73 ans…
Joseph Keilberth était un spécialiste de Richard
Wagner notamment, qu'il dirigea fréquemment au Festival de Bayreuth à partir de 1952 et au
moins autant de Richard Strauss. De 1950 à sa mort, il a été à la
tête de l'Orchestre symphonique de Bamberg,
ville de taille modeste mais dotée d'une des phalanges les plus prestigieuses
d'Allemagne. Immensément doué — Sergiu Celibidache l'admirait beaucoup — mais
peu enclin aux répétitions, Keilberth a laissé, à l'instar de Hans Knappertsbusch, des enregistrements où le
coup de génie voisine avec le laisser-aller le plus consternant, sur un mode
cependant plus aimable et souriant que celui de son illustre aîné. Il mourut
d'une crise cardiaque, la baguette à la main, en dirigeant Tristan et Isolde à Munich…
Le 20 juillet 1968, il y a 50 ans
aujourd’hui, décédait à Munich le chef d’orchestre allemand Joseph Keilberth. Il était âgé de 60
ans…
Le
chef d'orchestre allemand Kurt Masur, était l'un des plus acclamés maestri du
monde. Le musicien était aussi doublé d'un humaniste engagé qui a contribué à
la chute pacifique du mur de Berlin. C'est
peut-être le 20 septembre 2001 que Kurt Masur a donné le concert de sa vie.
Dans une ville où les ruines des attentats du 11-Septembre fument encore, lui
et "son" philharmonique donnent le douloureux "Requiem
allemand" de Brahms. "La conviction absolue de Masur que la musique
peut lancer de puissants messages et participer de la guérison a parfois prêté
à sourire. Plus maintenant", avait alors écrit le critique musical du
Times. Les années passant, cet "Allemand atypique" (comme il se
définissait lui-même) ne rechignait pas à évoquer la question de sa propre
mort. "Plus on vieillit, plus on se demande 'comment mourras-tu?'",
expliquait-il au quotidien Berliner Zeitung en 2003. "Faire de la musique,
c'est faire en sorte que les gens sentent la proximité de la mort, qu'ils se
rendent compte que tout ce qui est beau dans la vie aura un jour une fin"…
Le nom d’Herbert von Karajan reste
surtout attaché aux « piliers » du répertoire germanique. Son
répertoire est en fait celui des autres chefs de sa génération, voire plutôt de
la génération précédente. S’il montre dans Mozart, surtout dans les années 1950, un
naturel assez nouveau, ni Schubert ni Schumann
ne font vraiment partie de son univers. Ses interprétations de Haydn,
et plus encore de Bach, ne sont pas de sa spécialité. Les œuvres
du XXe siècle qu’il a dirigées
étaient soigneusement choisies : le Concerto pour orchestre de Bartók,
Le Sacre du printemps de Stravinski,
la symphonie no 10 de
Chostakovitch et quelques autres (Honegger,
Nielsen).
Dans les années 1970, il ajoute à son répertoire quelques œuvres de l’« École de Vienne » et de Gustav
Mahler (les symphonies nos 4, 5, 6, 9 et Le Chant de la terre). Avec Anton
Bruckner également, il entretient la même relation que des chefs nés quinze
ans avant lui : si ses 4e, 5e, 7e, 8e
et 9e symphonies font partie du cœur de son répertoire, il ne
s’aventure que rarement dans les autres, qui semblent moins bien lui convenir.
En définitive les compositeurs qu’il a le plus pratiqués, le plus
exhaustivement et dans lesquels il est le plus reconnu sont Beethoven, Brahms,
Tchaïkovsky, Sibelius,
Puccini,
Wagner
et Richard Strauss. Il faut toutefois souligner
l'importance qu'il a accordée à la musique de Sibelius,
au point qu'il exigea contractuellement que sa 4e symphonie
figure au programme de son premier concert avec le Berliner Philharmoniker…
Le 16 juillet 1989, il y a 29 ans
aujourd’hui, décédait à Anif, près de Salzbourg le chef d’orchestre
autricien Herbert von Karajan. Il
était âgé de 81 ans…
A
l’époque des Erich Kleiber, Bruno Walter ou Wilhelm Furtwängler (dont beaucoup
voudraient nous imposer le génie musical toujours mésestimé), le roi Otto,
entendez Otto Klemperer, « premier
K » avant Karajan (1), (et comme lui bientôt chef
attitré du Philharmonia Orchestra, l’orchestre de Walter Legge à Londres),
incarne à la fois une force spectaculaire de travail et une compréhension
magistrale des partitions, en particulier à l’opéra, et aussi au service des
oeuvres de son temps. Otto Klemperer est né dans les
années 1880, en 1885, c’est à dire qu’il appartient à la génération des grands
chefs, témoins de la première guerre, puis inquiétés ou empêchés à cause du
nazisme, et donc exilés aux States. C’est évidemment le cas du roi Otto, de
naissance juive, (mais non pratiquant), qui sera parmi les premiers à mesurer à
sa juste valeur la barbarie nazie, décidant de s’exiler dès 1935 aux States.
Parmi ses contemporains, signalons les baguettes à fort tempérament, ainsi
entre autres celle de Leopold Stokowski (1882-1977), Ernest Ansermet
(1883-1969), Furtwägnler (1886-1954), Paul Paray (1886-1979), Hans
Knappertsbuch (1888-1965), jusqu’à Fritz Busch (1890-1951) et Erich Kleiber
(1890-1956)…
Figure
énigmatique de la direction d'orchestre contemporaine, pratiquement inconnu du
grand public, Franco Ferrara était considéré dans le monde musical comme l'un
des maillons essentiels d'une discipline en pleine évolution. La rareté de ses
apparitions et la marginalisation volontaire de sa carrière ont créé autour de
son nom une aura aussi soigneusement entretenue par ses élèves que battue en
brèche par des détracteurs qui ne voyaient en lui qu'une « Arlésienne de
l'estrade ».
Le
4 juillet 1911, il y a 107 ans aujourd’hui, naissait à Palerme le chef
d’orchestre et compositeur Franco Ferrara…
Fils du chef
allemand Erich Kleiber, Carlos Kleiber est un chef d’orchestre aussi talentueux
que rare sur scène. Durant l’ensemble de sa carrière il refusera d’ailleurs
tout attachement formel à une maison d’opéra ou un orchestre. (francemusique.fr)
Le 3 juillet 1930, il y a 88
ans aujourd’hui, naissait à Berlin le chef d’orchestre autrichien Carlos
Kleiber…
Rafael Kubelik était sans conteste un des chefs d’orchestre les plus
empreints d’humanisme. Ses interprétations dégageaient toujours beaucoup
d’émotion et de spontanéité, ce qui explique qu’il n’ait pas pu envisager de
rester dans son pays natal tombé sous la dictature communiste. (francemusique.fr)
Le 29 juin 1914, il y a 104 ans aujourd’hui, naissait à Bychory, près de Prague, le chef d’orchestre
tchèque Rafael Kubelik…
James
Levine est un des plus grands chefs d’orchestre du monde qui a fait du MET une
des plus prestigieuses salles de la planète. Le reste, qui n’est qu’affaire de
justice, n’entachera en rien l’immense talent du maestro américain.
Le
23 juin 1943, il y a 75 ans aujourd’hui, naissait à Cincinnati
(Ohio) le chef d’orchestre
américain James Levine…
Dmitri Chostakovitch :
« Evgueni Mravinski est le meilleur chef d'orchestre que j'ai jamais
connu : il est précis, il comprend de manière remarquable les intentions du
compositeurs et possède le rare don de travailler avec exactitude et
intelligence. Il sait toujours ce qu'il veut, il travail sans précipitation
inutile, procédant très méthodiquement et obtenant d'excellents résultats à
chaque répétition. »
Le 4 juin 1903, il y a 115 ans
aujourd’hui, naissait à Saint-Petersbourg le chef d’orchestre soviétique
Evgueni Mravinsi…