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anniversaire • 26 juillet 1882, il y a 136 ans aujourd’hui, création de « parsifal », opéra de richard wagner


Parsifal se situe à mi-chemin entre paganisme et christianisme, opéra et oratorio. L’histoire est celle du parcours initiatique de Parsifal (le père de Lohengrin), un jeune homme naïf qui deviendra rien de moins que le sauveur du Graal. Sorte de figure christique, il est celui qui rachète l’humanité de ses fautes. En plus du christianisme, les influences de ce « Bühnenweihfestspiel » (festival de musique sacrée) sont nombreuses et très variées. Pétri de références aux légendes médiévales, il fait aussi allusion aux philosophies de Schopenhauer et de Nietzsche, ainsi qu’au bouddhisme. Entre tensions chromatiques et recours aux leitmotive, c’est-à-dire à des motifs musicaux associés à un personnage ou à une idée… toutes les caractéristiques de la musique du maestro allemand se trouvent ici réunies... 

https://www.francemusique.fr/musique-classique/wagner-tout-savoir-ou-presque-sur-parsifal-61774

Le 26 juillet 1882, il y a 136 ans, était créé à Bayreuth l’opéra – festival scénique sacré – de Richard Wagner, Parsifal…

https://fr.wikipedia.org/wiki/Parsifal

Richard Wagner, Parsifal (Acte3, fin)

Siegfried Jerusalem, Parsifal
Wolfgang Wagner, Inszenierung und Bühnenbild
Horst Stein, Orchester und Chor der Bayreuther Festspiele

PARSIFAL Composed by Richard Wagner
Kundry's mesmerizing seduction of Parsifal in Act 2 of the opera.
Berlin State Opera, 1992

Kundry - Waltraud Meier
 Parsifal - Poul Elming
Conducted by Daniel Barenboim
Staging by Harry Kupfer

Clemens Krauss: Wagner - Parsifal, 'Overture'




et aussi…

vu à travers le tube • parfois la décence…


Il y a quelque temps, j’ai assisté à la représentation de « Tristan et Isolde » de Richard Wagner. Je connais l’œuvre depuis une soixantaine d’année, je l’ai vue ne nombreuses fois, j’en ai une vingtaine d’enregistrement et je ne me lasse pas de cette composition unique dans l’histoire de la musique. Et je ne dois pas être le seul, parce que la salle était pleine à craquer à chacune des représentations. Cette dernière fois, en raison de l’exceptionnelle qualité de la totalité des acteurs – chanteurs, musiciens et techniciens -, le public a acclamé debout, un bon quart d’heure, les protagonistes de la soirée. Ce fut un grand moment de joie et de bonheur partagés. Et quand je suis sorti du théâtre, la foule d’un soir s’est rapidement dispersée dans le calme et sans cris hystériques, dans le métro et dans les rues adjacentes à la rue principale. En quelques minutes la ville avait retrouvé son visage coutumier. Je pense que les spectateurs de Tristan avaient compris que le partage de ce spectacle envoutant ne pouvait se faire qu’à l’intérieur de la salle, parce que personne n’aurait compris qu’on vienne faire du chahut sous ses fenêtres parce qu’on a aimé un spectacle d’un autre âge qui pourtant a des siècles d’avance sur l’insipidité des jeux du cirque qu’on nous impose en ce moment.




être et ne plus être • le compositeur allemand, richard wagner, aurait 205 ans aujourd’hui

Richard Wagner est un compositeur, dramaturge et théoricien de la musique allemand et l’une des figures clés du romantisme tardif du XIXe siècle et de l’opéra en particulier, à la fois par l’influence que son œuvre a exercée sur ses contemporains et ses descendants, et la fascination ou le rejet - souvent les deux - suscités par sa musique. (francemusique.fr)

 

Le 22 mai 1813, il y a 205 ans aujourd’hui, naissait à Leipzig le compositeur allemand Richard Wagner


TRISTAN UND ISOLDE Richard Wagner
Act II Liebesnacht (Love Duet)
Bayreuth, 1995

Tristan: Siegfried Jerusalem
Isolde: Waltraud Meier
Conductor: Daniel Barenboim

Director: Heiner Müller

PARSIFAL Composed by Richard Wagner
Berlin State Opera, 1992

Kundry - Waltraud Meier
Parsifal - Poul Elming
Conducted by Daniel Barenboim

Staging by Harry Kupfer

Lohengrin_Nun sei bedankt, mein lieber Schwan

  

Cheryl Studer as Elsa, Paul Frey as Lohengrin

Peter Schneider conducting the Bayreuth Festival Orchestra





et aussi…

vu à travers le tube • non question et non réponse…


Il est inadmissible que les femmes pondent des enfants sans leur demander leur avis. C’est ce qu’une femme à fait : elle m’a pondu il y a des décennies et j’en suis encore – à bientôt 75 ans – à me demander ce que je fais ici, à quoi je sers et à quoi j’ai servi. Et puis s’il faut venir sur cette terre pour servir, il faut mieux rester où on est. Si celle qui se dit – se disait – être ma mère m’avait demander mon avis je lui aurait dit NON sans ménagement parce que jamais j’aurais accepté de rejoindre la communauté des humains/terriens qui sont menteurs et hypocrites, qui s’organisent en sociétés pour humilier et décimer les plus pauvres et les plus démunis, qui montent des guerres de toutes pièces pour enrichir quelques bourgeois stupides et vénéneux, qui héroïsent les niais et les imbéciles, qui ont besoins de Rois pour obéir, qui ont une peur bleue de la liberté qui est pourtant la seul raison d’exister, si l’on admet qu’exister est une raison plausible. Heureusement j’aurais réussi, tout au long de ma vie, à me marginaliser de cette folie communicative, même si cela ne m’a attiré que des ennuis. Aujourd’hui – je ne vous dirai rien sur ma vie privée – ma vie publique consiste à vivre avec mes amis de toujours, Freud, Hitchcock, Wagner, Lynch et quelques autres. Et puis, avec mes nouvelles connaissances, comme Harry S. Truman, Dale Cooper, Donna Hayward, Laura Palmer, mais aussi Blanche, Céline, Luna, Samia, Patrick, Barbara, je suis entrain de tisser des liens très forts. Et ceci me suffit pour terminer mes jours inutiles.


vu à travers le tube • que des bonnes nouvelles…


Bonne nouvelle. Bertrand Cantat, qui est en règle avec le société et qui a le droit de travailler comme tout le monde, se produira au Zenith en remplacement de l’Olympia qui l’a viré suivant ainsi la vindicte populaire et les malades des mouvements féminins. Bonne nouvelle. Il avait été blessé à l’anus par un policier – qu’on m’explique comment un policier peut blesser un homme à l’anus -. La cour d’appel de Paris a requalifier l’acte de violence en viol. Enfoncer sa matraque dans le cul d’un homme, c’est bien le mot juste. Non ? Bonne nouvelle. Ceux qui veulent que la tête du Roi de France soit séparée de son support – celle-ci étant devenue insupportable aux yeux de beaucoup – vont piqueniquer, aujourd’hui, devant l’opéra de Paris. Ça tombe bien. On y joue « Le Crépuscule des Dieux » de Richard Wagner. 


vu à travers le tube • déclaration de mes droits à penser librement…


Le sinistre site des animaux de compagnie, wamiz.com, explique ce matin, les cinq raisons pour lesquelles s’occuper d’un chien est l’une des meilleurs résolutions pour 2018. Je n’ai pas lu et je ne lirai pas parce que je ne m’intéresse pas aux chiens. C’est à moi et à moi-même, seulement, que je m’intéresse en tendant de renforcer ma pensée non conforme aux lois des enfants aliénés que sont les hommes – les femmes sont inclus dans le mot en application de la loi prônant que le masculin l’emporte sur le féminin -, en remettant en questions toutes les « vérités » assénées depuis des millénaires, en établissant les liens nécessaires entre les maîtres qui m’ont forgé, a savoir, Wagner, Freud et Hitchcock , en observant les larves et crapauds qui crapotent et grappillent sur la terre en affirmant qu’ils sont des hommes et en tentant – en vain – de contenir ma fureur contre la femme qui a osé me pondre alors que je n’ai rien demandé.