La névrose hystérique présente les caractères suivants : un égocentrisme important ; un besoin d'être apprécié de l'entourage qui les conduit à adapter leurs idées et leurs opinions à leur audience afin de mieux les séduire, voire à raconter des histoires ; une exubérance et une grande démonstrativité ; une théâtralisation avec dramatisation de toutes les situations : ce sont des personnes qui se "mettent en scène" ; un besoin avide d'affection et de séduction qui conduit à érotiser les rapports sociaux tout en se retirant des que la situation devient plus impliquante ; une tendance à nouer des liens assez factices. Oui, c’est à peu près cela. La France toute entière – ou presque puisque je ne m’inscrit pas dans le système de l’usage des jeux puérils comme les jeux de ballons – est tombée – l’image du mot est bien réelle – dans l’hystérie la plus totale, en envahissant les rues et les places à grands fracas, à grands cris stridents, à vociférations d’animaux sauvages, en utilisant leurs autos mobiles comme armes phalliques agressives, en violant les règles élémentaires de la société et assez souvent en dégradant le mobilier urbain et les biens privés. Faites aujourd’hui le 1/100 000° de ce que j’ai vu de mes propres yeux hier soir, et on vous colle immédiatement en garde à vue. Toutes ces imbécilités prouvant- si cela était encore nécessaire – que l’homme n’est qu’un enfant demeuré, dégénéré qui a stoppé sa croissance vers 2 ou 3 ans, que l’homme est une espèce sans pensée qui marche inconditionnellement sur le chemin qu’on lui a tracé, que l’homme est incapable d’être sans la programmation de la société, que l’homme est un mouton servile heureux de se faire plumer, bref, toutes ces imbécilités parce que onze bonhommes injustement milliardaires, ont joué à la ba-balle comme des petits chiens !
les écureuils de central park sont tristes le lundi
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vu à travers le tube • comme des petits chiens…
La névrose hystérique présente les caractères suivants : un égocentrisme important ; un besoin d'être apprécié de l'entourage qui les conduit à adapter leurs idées et leurs opinions à leur audience afin de mieux les séduire, voire à raconter des histoires ; une exubérance et une grande démonstrativité ; une théâtralisation avec dramatisation de toutes les situations : ce sont des personnes qui se "mettent en scène" ; un besoin avide d'affection et de séduction qui conduit à érotiser les rapports sociaux tout en se retirant des que la situation devient plus impliquante ; une tendance à nouer des liens assez factices. Oui, c’est à peu près cela. La France toute entière – ou presque puisque je ne m’inscrit pas dans le système de l’usage des jeux puérils comme les jeux de ballons – est tombée – l’image du mot est bien réelle – dans l’hystérie la plus totale, en envahissant les rues et les places à grands fracas, à grands cris stridents, à vociférations d’animaux sauvages, en utilisant leurs autos mobiles comme armes phalliques agressives, en violant les règles élémentaires de la société et assez souvent en dégradant le mobilier urbain et les biens privés. Faites aujourd’hui le 1/100 000° de ce que j’ai vu de mes propres yeux hier soir, et on vous colle immédiatement en garde à vue. Toutes ces imbécilités prouvant- si cela était encore nécessaire – que l’homme n’est qu’un enfant demeuré, dégénéré qui a stoppé sa croissance vers 2 ou 3 ans, que l’homme est une espèce sans pensée qui marche inconditionnellement sur le chemin qu’on lui a tracé, que l’homme est incapable d’être sans la programmation de la société, que l’homme est un mouton servile heureux de se faire plumer, bref, toutes ces imbécilités parce que onze bonhommes injustement milliardaires, ont joué à la ba-balle comme des petits chiens !
vu à travers le tube • parfois la décence…
Il
y a quelque temps, j’ai assisté à la représentation de « Tristan et
Isolde » de Richard Wagner. Je connais l’œuvre depuis une soixantaine
d’année, je l’ai vue ne nombreuses fois, j’en ai une vingtaine d’enregistrement
et je ne me lasse pas de cette composition unique dans l’histoire de la
musique. Et je ne dois pas être le seul, parce que la salle était pleine à
craquer à chacune des représentations. Cette dernière fois, en raison de
l’exceptionnelle qualité de la totalité des acteurs – chanteurs, musiciens et
techniciens -, le public a acclamé debout, un bon quart d’heure, les
protagonistes de la soirée. Ce fut un grand moment de joie et de bonheur
partagés. Et quand je suis sorti du théâtre, la foule d’un soir s’est
rapidement dispersée dans le calme et sans cris hystériques, dans le métro et
dans les rues adjacentes à la rue principale. En quelques minutes la ville
avait retrouvé son visage coutumier. Je pense que les spectateurs de Tristan
avaient compris que le partage de ce spectacle envoutant ne pouvait se faire
qu’à l’intérieur de la salle, parce que personne n’aurait compris qu’on vienne
faire du chahut sous ses fenêtres parce qu’on a aimé un spectacle d’un autre
âge qui pourtant a des siècles d’avance sur l’insipidité des jeux du cirque
qu’on nous impose en ce moment.
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