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vu à travers le tube • un peu de respect mesdames !


Alors qu’on s’apprête à libérer 450 djihadistes de leur prison puisqu’ils ont purgé leur peine, alors qu’on sait très bien qu’au moins 449 vont récidiver, je ne vois AUCUNE femme dans la rue pour réclamer leur mort par décapitation ou tortures diverses, afin qu’elles soient sûres de ne pas être prises dans leurs filets avec toutes les conséquences quelles peuvent deviner. Par contre, dès que Bernard Cantat tente de monter sur scène, elles sont des milliers à manifester et à hurler des insanités alors qu’elles auraient tant à faire en s’occupant de leur propre milieu familial ou amical où règne dans l’ombre les perversités qui rongent le monde depuis l’aube des temps. Comme les djihadistes, Bertrant Cantat a payé et il ne semble pas que lui, soit dans la récidive. Aussi mesdames, vous qui réclamez tant votre liberté et le respect de votre intégrité, commencez par respecter celle des autres, celle de Bertrand Cantat par exemple…


vu à travers le tube • l’horreur de la vindicte populaire…

Si Bertrand Cantat n’avait pas frappé – coups ayant provoqué la mort – une actrice célèbre, fille d’un acteur non moins célèbre, mais une bonne à tout faire ou une femme de ménage, il ne ferait pas en permanence la une de l’actualité parce que des gens veulent lui faire payer un crime indirect qu’il a déjà payé. Gloser sans cesse sur ses problèmes psychologiques, surtout de la part de gens « bien comme il faut », des grands malades qui ont besoin d’un psy dans l’urgence, est un crime encore plus pervers, parce ce que voulu et calculé pour satisfaire l’instinct sauvage, sadique et meurtrier qui est en chacun d’entre nous. Ceux qui l’empêche de travailler veulent sa mort. Et j’appelle cela des lâches, des monstres et avant tout des ignorants… des pauvres types, mieux… des pauvres cons !



vu à travers le tube • que des bonnes nouvelles…


Bonne nouvelle. Bertrand Cantat, qui est en règle avec le société et qui a le droit de travailler comme tout le monde, se produira au Zenith en remplacement de l’Olympia qui l’a viré suivant ainsi la vindicte populaire et les malades des mouvements féminins. Bonne nouvelle. Il avait été blessé à l’anus par un policier – qu’on m’explique comment un policier peut blesser un homme à l’anus -. La cour d’appel de Paris a requalifier l’acte de violence en viol. Enfoncer sa matraque dans le cul d’un homme, c’est bien le mot juste. Non ? Bonne nouvelle. Ceux qui veulent que la tête du Roi de France soit séparée de son support – celle-ci étant devenue insupportable aux yeux de beaucoup – vont piqueniquer, aujourd’hui, devant l’opéra de Paris. Ça tombe bien. On y joue « Le Crépuscule des Dieux » de Richard Wagner. 


vu à travers le tube • « aux loups ! »


Par quoi commencer devant cette avalanche de violence qui surgit de tous les côtés – je ne parle pas des gentils jeux parigos de ce 1e mai -. L’enfant immature, le Roi de France, n’a pas hésité, avant de partir en ballade au tour du monde, a réaffirmer son arrogance en insultant la partie du peuple en grève et ceux qui tiennent un discours d’agitation alors que lui ne cesse de tenir des discours de mépris. Il a redit qu’il ne céderait à aucun de ses caprices et que rien - ni personne - ne pourra atteindre ses amis les riches. Et il en a remis une couche en décidant de supprimer l’exit tax. Les femmes et hommes en noir du 1e mai ne sont que la conséquence du trou abyssal entre les riches et les pauvres et de la maltraitance permanente de ces derniers. Le Dictateur n’a pas appris qu’a force de tirer sur la corde, la corde casse et libère la lame qui tranche les cous. Et pendant que je parle du pouvoir, autant me débarrasser de Schiappa, la godillote-ministre - arrogante comme son maître – que France Inter s’est cru bon d’inviter et qui a débité son habituel venin contre l’homme dont elle ne veut plus, sinon de la race, au moins de son horrible pendentif qui bat la mesure sous son ventre. J’espère que le prochain Roi de France – il y en aura un obligatoirement – créera le ministère de la sauvegarde de l’homme, avant que celui-ci ne disparaisse définitivement. Et pour en terminé – et avant l’extinction de la race -, un mot sur Bertrand Cantat qui vient d’être exclu de l’Olympia. Et c’est un vrai scandale. Cet homme a purgé sa peine. Puisque certains aiment ce qu’il fait et souhaitent le voir en salle et l’applaudir, je ne comprends absolument pas qu’on lui interdise d’exercer son métier.

Avant d’aller prendre mon café en ville, je vais revenir un instant sur le meurtre de la petite Angélique. J’ai déjà, ici même, dénoncé cette compassion voyeuriste des voisins et des étrangers à la famille avec ces incroyables « hommages » en direct à la télé et cette marche blanche indécente qui transporte la haine. Après avoir déversé des tonnes de larmes pour convenances sociales, qui a dégainé la moindre larme sur l’épouse du meurtrier et sur ses deux enfants qui sont jetés en pâture par la foule – insultes, maison caillassée, menaces de mort, etc… - alors que ces trois personnes n’y sont pour rien et sont dans une détresse inimaginable ? Là, il y a quelques chose d’utile à faire. Et la première des choses est de ne pas les rejeter. La compassion est un sentiment utilisé par ceux qui n’en ont pas. Il faut toujours s’en méfier comme il faut se méfier de ceux qui crient « aux loups », car souvent ils sont loups eux-mêmes.  



vu à travers le tube • quand la violence faite aux femmes permet l’entré dans les sphères du pouvoir…


Joey Starr, rouleur de mécaniques bien huilées, a été invité pour « déclamer » devant les godillots-députés de l’Assemblée monarchique de la France, sous les lustres de la salle des fêtes de la résidence du président de la dite institution, alors que des comédiens professionnels au chômage, il y en a plein. Je laisse à votre discrétion le nombre de condamnations infligées à Starr pour violences de tous ordres et notamment violences faites aux femmes avec comportements sado-masochistes. Alors, qu’en pense-t-elle la godillote-ministre Schiappa-la-langue–bien-pendue, pour qui les hommes ne sont que des porcs harceleurs et violeurs qu’il faut poursuivre en justice. Elle n’a toujours pas commenté l’arrivé, dans la cour des grands lèche-culs, d’un homme qui bat les femmes et qui est porté en héros par une large partie de la populace. C’est vrai qu’il est plus facile de vomir sur Cantat qui n’a pas eu la chance de Starr : ses coups ont donné la mort, alors que les coups de l’autre, pas. Et ce n’est pas une question de force ou de puissance. Seul le hasard a fait les choses. Alors pourquoi l’un ne devrait plus exercer son métier alors que l’autre entre dans la cour royale comme dans un moulin ?



vu à travers le tube • mozart nous a sauvé des pitoyables débats halliday-cantat…


Le dimanche, toutes les radios et les télés récapitulent les bordels de la semaine. Hier, nous avons particulièrement été servis par l’horreur absolue du testament de Johnny le gratteur hurleur et par le choque universel provoqué par la non-pendaison jusqu’à ce que mort s’en suive d’un homme qui a été jugé et condamné pour avoir frappé sa compagne qui est morte sous ses coups et qui voudrait simplement continuer son boulot, sa peine ayant été accomplie. Et les débats sur rien du tout ont fusé dans tous les sens comme toujours et comme toujours jamais dans celui qui leur donnerait du sens. Heureusement, il y eut ces quarante-cinq minutes de grâce sur Arte à 18h30, le sympathique et terriblement intelligent Rolando Villazon qui nous présentait ses Stars de demain. Moi qui ait été élevé avec les Karajan, Solti, Furtwängler, Schwarzkopf, Tebaldi, Del Monaco, Vickers, Freni, etc… j’en suis resté bouche bée. La jeunesse était là, bien présente sous mes yeux, avec sa simplicité, son naturel, sa lucidité, ses compétences, ses passions et son amour de cette musique – hier Mozart exclusivement – qu’elle interprète comme jamais quiconque ne l’a fait avant elle. Ces artistes qui ont déjà un pied dans la profession, transcendent et redonnent aux partition une jeunesse que l’on n'aurait pu imaginer. Seules des Dupré ou Argerich – et sans doutes quelques autres – annonçaient déjà ce nouveau regard sur la musique qui est entrain de s’installer aujourd’hui. La musique – celle dite classique puisqu’il ne peut y en avoir d’autre – évolue vers une humanité mouvante, vivante où triomphe l’amour et ses sentiments. Il est là le chemin de la vérité. La difficulté est que l’humanité n’est toujours pas prête à reconnaître cette lumière parce qu’elle a trop peur du reflet de son visage dans son propre miroir.

 

vu à travers le tube • rare : le bon sens au sommet !


« Bertrand Cantat a le droit de vivre sa vie, il a payé. » a déclaré la ministre de la Culture. « Bien évidemment, le magistrat et le citoyen que je suis ne peuvent qu’approuver la libération de la parole et l’action des mouvements féministes. Mais ce combat pleinement légitime tourne maintenant à la vindicte publique. Sans autre forme de procès, une véritable mise au pilori en place médiatique. Compréhensible de la part d’une famille endeuillée, l’utilisation du terme d' « assassin » appliquée à un homme qui n’a jamais voulu donner la mort, et moins encore avec préméditation - Bertrand Cantat a été condamné pour « coups mortels » et non pour « assassinat » qui retient la préméditation -, me semble difficilement acceptable, car fausse et démagogique, de la part de responsables associatifs ou politiques. » dénonce le juge d’application des peines.

Ai-je besoin d’en rajouter ?





vu à travers le tube • injustice et délation…


Intéressant les deux gonzesses schizophrènes qui se sont trouvées face à face et en direct – hasard ? – avec Dupond-Moretti l’avocat pas con du tout qui fait peur avec sa grosse voix et sa barbe de détenu. C’était chez Lemoine - C à vous, la Cinq -. Elles se sont prises le coup de pied dans le cul qu’elles méritaient bien, ces deux adolescentes immatures qui prétendent envoyer Cantat à l’échafaud pour défendre les droits de la femme et venger la victime. L’avocat n’en a fait qu’une bouchée et je n’ai même pas l’impression qu’elles aient compris un seul mot de sa plaidoirie. Faut-il le dire encore et le répéter indéfiniment : cet homme a PAYE sa dette et dans notre pays il a le droit de reprendre ses activités. Et ceux qui ne sont pas d’accord ne peuvent que la fermer. La loi pour une fois est juste. Il serait absurde de ne pas la respecter. Des milliers de gens lui trouve un certain talent et souhaitent l’écouter en salle. Même si ce n’est pas mon cas, je souhaite de tout cœur que personne ne les en empêche et surtout pas toutes ces femmes excitées qui commencent véritablement à nous faire tous chier. Mesdames, si vous ne voulez pas avoir d’ennuis avec les hommes, commencez par savoir les choisir et ensuite assumez. Si vous vous êtes trompées – et vous vous trompez très souvent – allez chercher ailleurs, ou mieux, gardez votre liberté et couchez selon votre humeur. Combien d’hommes et de femmes violentes, coupables d’abjections indescriptibles, sont aujourd’hui en place dans de grandes institutions, de grands ministères, de grandes écoles et de grands lieux publics. Combien de gens de cette espèce sont des célébrités qui font la une des journaux et qui vont de plateaux télés en studios radios ? Ils ne sont pas et ne seront jamais inquiétés. Avez-vous scruté les membres de votre famille, ceux qui se disent vos amis et avez-vous bien observé les déplacements de votre voisine ou de votre voisin de palier ?


vu à travers le tube • la peine de mort est de retour…




Dans l’affaire Cantat, ce qui est indécent, ce sont les propos de Nadine Trintignant : « Comment ose-t-il ? Je trouve honteux, indécent, dégueulasse qu'il aille sur scène. » Bertrand Cantat a payé sa dette à laquelle la justice l'a condamné. Il a purgé sa peine. Au même titre que n'importe quel citoyen, il a le droit à la réinsertion, le droit d'exercer mon métier, le droit pour ses proches de vivre en France sans subir de pression ou de calomnie, le droit pour le public de se rendre à ses concerts et d'écouter sa musique. Je sais que la foule voudrait, pour cet homme, le rétablissement de la peine de mort comme le souhaite probablement la mère de ma victime. Je sais que la foule, pour cet homme et tout une meute d’autres hommes – le mot « femme » est inclus - rêve d’un retour au Moyen-Âge, où la justice passait par les questions ordinaires puis extraordinaires où les corps étaient mis en charpies, où l’autodafé était monnaie courante pour que la foule puisse se délectée. Et je sais aussi que la foule va être contente parce que son souhait sera, dans un temps à venir, sans aucun doute exhaussé. L’homme est une machine stupide en régression perpétuelle et ce n’est pas parce qu’il a inventé le smartphone qu’il a évolué. L’affaire Cantat, c’est le retour à la peine de mort. Je suis rassuré. Mon âge m’envoie directement à la mort et c’est un véritable soulagement. 



vu à travers le tube • entre sourire, hargne et haine…


Ce qui fait sourire ce matin, c’est la neige qui tombe encore en hiver et les stupides automobilistes qui se laissent prendre au piège. Ce qui donne la hargne et la haine ce matin, ce sont les 60 000 signatures d’immatures qui alimentent une pétition qui demande à Bernard Cantat de ne cesser de travailler. Ce qui est nouveau depuis l’avènement de l’enfant-Roi, Roi de France, c’est que sa Majesté décide seule et c’est que le peuple s’arroge le droit de détruire des vies en créant des mouvements de haine sous forme de pétition. A ce jour, Cantat me semble être en parfait accord  avec la loi française. Ces mêmes immatures pétitionnaires auraient été plus inspirés s’ils avaient traduit le Roi en justice pour ceux qui sont morts de froids ces derniers jours et pour tous les pauvres qu’il propulse au cimetière. Selon la loi, le Roi est garant du bien être de son peuple soumis…