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vu à travers le tube • c’est encore le lampiste qui a payé…


Il a 10 ans ! 10 ans dis-je. 10 ans seulement ! Et faute de ne pouvoir l’envoyer en prison à vie, un « juge » le condamne à vivre hors de sa commune. Quel est son crime ? Il jouait avec un briquet qui a mis le feu à un chiffon qui a mis le feu à un immeuble, feu qui a tué une femme et ses trois enfants. Si le juge veut un coupable, il semble évident que c’est la mère de l’enfant qu’il faut traduire devant la justice. C’est elle qui a pondu l’enfant. C’était à elle d’assurer son éducation et de veiller à ce qu’il ne joue pas avec des armes. Une fois encore c’est le lampiste qui doit payer parce qu'une femme – elle est loin d’être la seule - n’a pas appris les codes complexes et déterminants de la relation mère-enfant.



vu à travers le tube • l’horreur de la vindicte populaire…

Si Bertrand Cantat n’avait pas frappé – coups ayant provoqué la mort – une actrice célèbre, fille d’un acteur non moins célèbre, mais une bonne à tout faire ou une femme de ménage, il ne ferait pas en permanence la une de l’actualité parce que des gens veulent lui faire payer un crime indirect qu’il a déjà payé. Gloser sans cesse sur ses problèmes psychologiques, surtout de la part de gens « bien comme il faut », des grands malades qui ont besoin d’un psy dans l’urgence, est un crime encore plus pervers, parce ce que voulu et calculé pour satisfaire l’instinct sauvage, sadique et meurtrier qui est en chacun d’entre nous. Ceux qui l’empêche de travailler veulent sa mort. Et j’appelle cela des lâches, des monstres et avant tout des ignorants… des pauvres types, mieux… des pauvres cons !



vu à travers le tube • que des bonnes nouvelles…


Bonne nouvelle. Bertrand Cantat, qui est en règle avec le société et qui a le droit de travailler comme tout le monde, se produira au Zenith en remplacement de l’Olympia qui l’a viré suivant ainsi la vindicte populaire et les malades des mouvements féminins. Bonne nouvelle. Il avait été blessé à l’anus par un policier – qu’on m’explique comment un policier peut blesser un homme à l’anus -. La cour d’appel de Paris a requalifier l’acte de violence en viol. Enfoncer sa matraque dans le cul d’un homme, c’est bien le mot juste. Non ? Bonne nouvelle. Ceux qui veulent que la tête du Roi de France soit séparée de son support – celle-ci étant devenue insupportable aux yeux de beaucoup – vont piqueniquer, aujourd’hui, devant l’opéra de Paris. Ça tombe bien. On y joue « Le Crépuscule des Dieux » de Richard Wagner. 


vu à travers le tube • hommages et commémorations dictatoriales…


On commémore. On rend hommage. On ordonne incidemment et inconsciemment au peuple d’entrer dans ce jeu de morts et de dupes pour renforcer l’uniformité de la pensée et obéir la main à la couture au dictat du Roi. Que sait-on vraiment de l’héroïsme qui peut être tout à la fois, bravoure, vanité, déséquilibre psychique. Que sait-on vraiment de la compréhension et de l’incompréhension des juifs, ceux qui ont été et sont victimes et qui ont été et sont bourreaux depuis des millénaires. Je n’entre pas dans la compassion. Je garde ma liberté de pensée et que cela plaise ou non, cela ne regarde que moi. J’aurais aimé qu’hier, les radios et les télés développent les grèves étudiantes. Il s’agit de la jeunesse du monde, donc de son avenir. La faute et le chaos ne viennent jamais de l’endroit auquel on pense.


vu à travers le tube • injustice et délation…


Intéressant les deux gonzesses schizophrènes qui se sont trouvées face à face et en direct – hasard ? – avec Dupond-Moretti l’avocat pas con du tout qui fait peur avec sa grosse voix et sa barbe de détenu. C’était chez Lemoine - C à vous, la Cinq -. Elles se sont prises le coup de pied dans le cul qu’elles méritaient bien, ces deux adolescentes immatures qui prétendent envoyer Cantat à l’échafaud pour défendre les droits de la femme et venger la victime. L’avocat n’en a fait qu’une bouchée et je n’ai même pas l’impression qu’elles aient compris un seul mot de sa plaidoirie. Faut-il le dire encore et le répéter indéfiniment : cet homme a PAYE sa dette et dans notre pays il a le droit de reprendre ses activités. Et ceux qui ne sont pas d’accord ne peuvent que la fermer. La loi pour une fois est juste. Il serait absurde de ne pas la respecter. Des milliers de gens lui trouve un certain talent et souhaitent l’écouter en salle. Même si ce n’est pas mon cas, je souhaite de tout cœur que personne ne les en empêche et surtout pas toutes ces femmes excitées qui commencent véritablement à nous faire tous chier. Mesdames, si vous ne voulez pas avoir d’ennuis avec les hommes, commencez par savoir les choisir et ensuite assumez. Si vous vous êtes trompées – et vous vous trompez très souvent – allez chercher ailleurs, ou mieux, gardez votre liberté et couchez selon votre humeur. Combien d’hommes et de femmes violentes, coupables d’abjections indescriptibles, sont aujourd’hui en place dans de grandes institutions, de grands ministères, de grandes écoles et de grands lieux publics. Combien de gens de cette espèce sont des célébrités qui font la une des journaux et qui vont de plateaux télés en studios radios ? Ils ne sont pas et ne seront jamais inquiétés. Avez-vous scruté les membres de votre famille, ceux qui se disent vos amis et avez-vous bien observé les déplacements de votre voisine ou de votre voisin de palier ?


vu à travers le tube • la guerre des sexes…


Hier, en Seine-Saint-Denis, une femme a été égorgée par son compagnon. C’est à la justice de dire qui est le coupable de ce geste. Ce n’est qu’un fait divers puisqu’à chaque coin du monde, une femme - ou un homme - est maltraitée, bousculée, frappée, violée et assassinée chaque jour et à chaque heure. Ça ne va plus entre la femme et l’homme et le constat est affligeant. Quand donc ces deux races impures vont-elles comprendre qu’elles ne doivent plus se rencontrer, plus se parler, plus se toucher, plus copuler et surtout ne plus pondre cette marmaille vouée à une vie de détresse. La femme et l’homme doivent définitivement se séparer et ne plus marcher sur le même trottoir. Ils sont capable individuellement de prendre le balai, le faire cuire un œuf et de s’auto-satisfaire par la masturbation. Alors pourquoi se casser la tête avec tous ces problèmes ? Il est vrai que ces deux crétins pourraient faire autrement et entretenir une relation naturelle s’ils avaient la capacité de changer leur mode de pensée et confier les immondices de leur inconscient à un disciple de Freud. Mais voilà ! La société leur dit tous les jours que Freud étaient un sale con qui couchait avec sa fille où un truc comme ça. Alors, les intéressés devraient cesser d’écouter l’infâme société dans laquelle la femme les ont plongés et se rendre tranquillement dans le cabinet du psychanalyste qui - lui seul –pourra les guider sur le chemin de la réconciliation… avec eux-mêmes La suite ne sera plus qu’un détail sans importance..   

vu à travers le tube (bis) • le western sorti de l’écran…


Il a 19 ans. Hier, il a pris son fusil d’assaut et s’est rendu dans le collège où il a été viré pour insu portabilité. Il a tiré et tué 17 personnes. Que dire de ce fait simplement divers ? Rien, parce que là-bas, de l’autre côté de l’Atlantique, le peuple en est resté au stade des westerns de John Ford. Et comme c’est de l’excellent cinéma, pourquoi ne mas imiter ? Je sais bien  qu’il y a autre chose. Mais pourquoi me répéter puisque ça ne changerait rien. Chez eux, après Trump, il y aura bien pire. Chez nous, après le Roi, il y aura l’Empereur qui ouvrira la porte au Dictateur pas gentil du tout !


le puits au fond du jardin • dame c. est révoltée…




Dame C. est révoltée que le nom de son mari, qui se serait suicidé le 6 janvier de cette année, soit associé à l’affaire A., les corps du suicidé et de l’assassinée ayant été retrouvés à proximité, sur la commune d’E. J’imagine. J’extrapole. Je divague. Mais je laisse ma pensée libre de s’exprimer. Et si le suicidé avait été abattu par le mari d’A. après l’avoir aidé à brûler le corps de son épouse ? Et si tout cela n’était qu’un jeu pour déguiser une relation inavouable entre la victime et le suicidé ? Et si, pour faire face à l’intensité du sentiment de culpabilité qui a toujours envahi le meurtrier, la farce secrète et trop bien gardée avait connu une faille imprévisible et que pour croire à une possibilité de sortie sans vagues, deux meurtres ont été nécessaires… Voilà un bon sujet de film à condition de trouver un réalisateur digne d’Hitchcock et de Lynch et imprégné des pensées de Freud.


vu à travers le tube (ter) • schippa… ramadan… au club des ravagés de la cervelle !

La godillote ministre Schiappa, probablement la plus vénéneuse du gouvernement de la monarchie française, l’alter égo de l’enfant-Roi capricieux, a carrément violé – rigolo pour une farouche excitée de la cause truieine – la constitution et la loi en accusant férocement un présumé coupable donc présumé innocent qui a avoué, hier le meurtre de sa femme. Je remarque – sans vouloir créer polémique – que la dame est toujours en fonction, alors que moi Roi, je l’aurai passé par la fenêtre du 8e avec mon pied dans le trouffignon. Le trou du cul pervers islamique Ramadan a été mis en examen ce matin pour viol et violences volontaires sur deux femmes, en octobre 2017. Je suppose que ce n’est qu’un commencement et que la justice sera sans pitié pour un homme qui prétend que son Dieu guide sa conduite. Dieu ? Putain ! Qu’est-ce c’est ce truc ?



vu à travers le tube • Le fossé abyssale entre le paraître et la réalité rond de fumée…


Après trois mois de silence et de comportements dignes des grands malades, il a avoué. Il a tué « sa » femme. Enfant peureux, il n’a jamais dépassé 5 ans d’âge et ne pouvait vivre autrement que sous les jupes de sa maman qui le maltraitait durement. Sur les photos, elle paraissaient belle, épanouie et libre alors que lui ne paraissait que petit garçon avorton qui a honte d’être, tout simplement, parce le monde lui semblait un monstre qui l’écrasait à chaque instant. Mais tout le monde le disait : «  Qu’est-ce qu’il était gentil et son épouse avait une sacrée chance. » Mais elle, ce n’est pas d’un enfant qu’elle voulait, mais d’un homme qui assume. Et puis, il ne faut jamais dire de quelqu’un qu’il est gentil. C’est la pire des insultes. Le gentil n’est qu’un lâche qui accepte le monde misérable dans lequel la femme l’a propulsé avec violence et sans son assentiment. Et le gentil lâche est toujours à la recherche de l’illusoire protection. A l’heure où l’on dénonce lamentablement les porcs d’avoir des comportements de cochons, on serait bien avisé de faire la part des choses. Les choses sont ce qu’elles sont : des choses. Et bien malin celui qui pourra changer la trajectoire qui a pris naissance à l’aube de l’humanité et qui prendra fin le jour de sa destruction finale.