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Polanski a eu une relation sexuelle avec une fillette de 13 ans – illégale précise la presse -, il y a 40 ans. L’Académie des Césars l’a expulsé de ses rangs, hier, 3 mai 2018, avec 40 ans de retard et cela me surprend. Avant le 3 mai 2018, l’homme était respectable. Après le 3 mai 2018, le même homme deviendrait-il un ignoble violeur d’enfant ? Le tribunal des juges des Oscars – dont les membres n’ont jamais ni harcelé ni violé un homme ou une femme, évidemment – serait-il devenu un organisme à la botte des mouvements # de tous poils ? Pour que la femme se libère, il faudrait que la liberté de penser et d’être lui soit enseignée dès la crèche. Il faudrait qu’elle prenne les contes de fées pour des contes de fées - les hommes aussi, évidemment -. La relation femme-homme ça se travaille et c’est un boulot qui n’est pas à la portée de tous. Si chacun des protagonistes n’est pas libre dans sa tête, elle est impossible et ne résiste au temps que par conventions sociales et qu’en dira-t-on. Combien d’hommes, combien de femmes ont été pris au piège de l’amour-fiction qui mène toujours au désastre et à la destruction de soi. Au lieu de prôner l’ignoble « vivre ensemble » et l’amour du voisin, ne faudrait-il pas mieux imposer l’amour de soi en passant par le chemin de la connaissance. C’est dans son propre miroir que l’on fait connaissance et qu’on apprend que la première des choses de la vie est « mon regard dans mon regard » pour m’assurer que je suis bien moi, tel que je suis. Et c’est seulement après que la porte s’ouvre et que les chemins sont infinis. Mais pour y arriver, il faut se faire aider. Consulter les pages jaunes – ou blanches – et prendre rendez-vous. Pouvoir enfin rencontrer Freud !


vu à travers le tube • y’a du boulot !


Je résume la journée du 1e mai. Des milliers de gentils citoyens ont défilé dans Paris, non pas à la gloire du travail – il faudrait être con pour cela – mais pour dénoncer les crimes du Roi de France. 1 200 méchants citoyens en ont profité pour casser un Mac Donald, ce qui n’est pas une mauvaise chose en soi. La police n’a pas pu tous les arrêter, d’abord parce qu’elle a commencer son travail très en retard et puis parce qu’il y avait plus urgent : tabasser des pauvres gens qui sirotaient à la terrasse d’un café. Voilà. C’est tout. Et j’en vois encore qui sont étonnés ! Mais nous sommes en monarchie dictatoriale depuis des siècles messieurs-dames !

L’Europe – cette stupide machine de crétins – veut rendre le congé parental pour le monsieur qui n’a pas porté l’enfant, qui n’a pas accouché et qui ne sait pas faire chauffer un biberon et qui sen fout, jusqu’à 4 mois. Heureusement que je ne suis pas concerné, parce que si cela m’arrivait, je ferais de suite une grave dépression. Madame a voulu un enfant : qu’elle assume. Elle n’en voulait pas et ne savait pas que la contraception avait été inventée et elle voulait quand même faire l’amour : qu’elle avorte. Et ne croyez pas que je sois contre l’égalité des sexes. Je constate seulement. L’enfant apparaît dans le corps de la femme. Il est la chair de sa mère. Elle seule peut assurer son épanouissement. Le père, lui, il n’a qu’un devoir – s’il en a la capacité –, c’est d’aimer la mère de l’enfant et de le montrer. Entre le fossé abyssal entre les pauvres et les riches, le problème du couple, la nécessité – en 2018 – de poursuivre la ponte d’enfants et l’invention de la démocratie, il y a du boulot. Bonne chance les jeunes. Moi je suis juste à côté de la porte qui ouvre sur le néant. Je n’en ai plus rien à foutre !


vu à travers le tube • Le fossé abyssale entre le paraître et la réalité rond de fumée…


Après trois mois de silence et de comportements dignes des grands malades, il a avoué. Il a tué « sa » femme. Enfant peureux, il n’a jamais dépassé 5 ans d’âge et ne pouvait vivre autrement que sous les jupes de sa maman qui le maltraitait durement. Sur les photos, elle paraissaient belle, épanouie et libre alors que lui ne paraissait que petit garçon avorton qui a honte d’être, tout simplement, parce le monde lui semblait un monstre qui l’écrasait à chaque instant. Mais tout le monde le disait : «  Qu’est-ce qu’il était gentil et son épouse avait une sacrée chance. » Mais elle, ce n’est pas d’un enfant qu’elle voulait, mais d’un homme qui assume. Et puis, il ne faut jamais dire de quelqu’un qu’il est gentil. C’est la pire des insultes. Le gentil n’est qu’un lâche qui accepte le monde misérable dans lequel la femme l’a propulsé avec violence et sans son assentiment. Et le gentil lâche est toujours à la recherche de l’illusoire protection. A l’heure où l’on dénonce lamentablement les porcs d’avoir des comportements de cochons, on serait bien avisé de faire la part des choses. Les choses sont ce qu’elles sont : des choses. Et bien malin celui qui pourra changer la trajectoire qui a pris naissance à l’aube de l’humanité et qui prendra fin le jour de sa destruction finale.