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vu à travers le tube • la guilloterie des guodillots…


Le second couteau des godillots du Roi de France qui soutiennent tous les ordres de Sa Majesté a dégueulassé mon poste ce matin et je lui ai très vite coupé le bec avant que ma vieille radio explose de rage. Son groupe « En Marche Arrière » aurait voté comme un seul homme la loi asile/immigration, dans une concertation idéalistique avec l’enfant immature robotisé, alors qu’il y a eu 1 voix contre, 14 ou 15 abstentions et surtout une centaine ce cerveaux vides qui sont restés à la maison – prétexte : pas de trains pour arriver ou partir (pas compris) -, alors qu’ils ce sont tout simplement défilés pour ne pas avoir à exprimer leur conviction et ne pas se retrouver à la porte avec le coup de pied au cul du Maréchal Ferrand. C’est ça notre démocratie. C’est bien pourquoi il faut appeler un chat un chat – et pas une pipe où tout autre truc de ce genre -. Nous sommes en monarchie totalitaire sous l’autorité perverse d’’un enfant-Roi capricieux et prétentieux et comme cela crève les yeux, il est bien naturel que personne ne le voit.


vu à travers le tube • Le godillot dégodilloté…


Et il y a encore des naïfs indécrottables – ils sont affreusement nombreux – qui se croient en démocratie alors qu’ils en ignorent totalement le sens. La France est sous le régime et la volonté dictatoriale des Rois depuis qu’elle est la France. Et aujourd’hui, en 2018, le Roi de France, un enfant robotisé – sans doute pour la première fois de son histoire – décide seul au nom de cette démocratie qui n’a jamais existé. Et pour bien et encore plus enculer les français, il s’appuie sur les voix inaudibles de ses godillots – ministres et députés – qui lui vouent un culte comparable à celui que les peuples antiques vouaient à leurs Dieux. Hier soir, la loi asile/immigration est passée. Pour la première fois, la moitié des godillots n’en voulait pas. Et comme leur petit chef inconsistant les a menacés d’une bonne fessée cul nu, ils ne sont pas venus voter ou se sont abstenus. Un seul a osé ! Il a dit non et a déclaré : « Mourir pour ses idées, il y a pire comme sanction ». Et le héros s’est degodilloté et est rentré chez lui par le dernier métro. L’exemple est beau. Mais il ne sert à rien. La monarchie est toujours là et le Roi impertinent, glaçant et brisant est toujours sur le trône de France dans son vêtement de lumière cousu par sa maman, celle qu’il a épousée et qui à le code de l’ordinateur.