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vu à travers le tube • l’amour en prison…


Comme moi, vous avez lu cette histoire du prisonnier de Sequedin qui a eu une relation sexuelle filmée et diffusée sur Snap, avec une surveillante de l’établissement pénitencier. Je trouve ça rigolo, d’autant qu’il n’y a eu que désir et consentement. Et puis j’aime bien quand la loi est bafouée pour créer de l’humain. La seule leçon a tirer de cette jolie historiette, c’est que depuis toujours les téléphones portables entre dans les cellules et que les détenus communiquent avec l’extérieur pour le meilleur et surtout pour le pire et que l’administration monarchique française est incapable de mettre fin à cette grosse et dangereuse anomalie. Edmond Dantès n’a pas eu cette chance. Heureusement, il ne s’en est pas trop mal sorti.

Après cet épisode de « Plus Belle La Vie », je ne voudrais pas gâcher votre journée avec mes pitoyables revendications et mon esprit mal tourné vis-à-vis du Roi de France, de la Reine-mère, des dieux du ciel cassent-couilles, des godillots de la monarchie, des psychotiques du ballon rond, de ma voisine de pallier, ect… mais seulement écrire deux mots sur la baisse de popularité de l’enfant qui espérait monter en flèche dans l’opinion publique après son hystérie moscovite prolongée au château élyséen. C’est curieux quand même. La cote du robot baisse, une moitié de la population est asphyxiée et je ne vois pas cette foule immense et délirante de dimanche soir se diriger vers l’Elysée pour sortir à grands coups de pieds dans le cul le dictateur qui nous insulte à longueur de journées.  


vu à travers le tube • le prisonnier et son geôlier…


L’incompréhension entre les prisonniers et leurs geôliers n’en fini plus. Les uns s’énervent, les autres font la grève. Pour les pensées comprimées, il n’y a pas assez de prisons. Et comme la France est peuplée et gouvernée de et par des pensées comprimées, la réflexion s’arrête à ce stade : le caniveau des bas-fonds. Et si on ne mettait en prison que les cas dangereux pour  ceux qui menacent la vie de ceux qui ne sont pas encore en prison ? Il y aurait alors trop de prisons et ce serait l’occasion ou jamais de transformer le trop en centres de soins psychiatrique pour ceux qui ne sont pas dans cette ultime catégorie. Ultime catégorie veut dire cas extrême où la récidive criminelle est plus que probable. Et pour ceux-ci et en cas de maltraitance envers leurs collègues ou envers leurs gardiens, pourquoi ne pas remplacer le téléphone et le frigidaire par des chaînes solidement ancrées et les maintenir pieds et poings entravés durant de longues journées et pourquoi pas jusqu’à la fin de leur peine même si elle est à perpétuité. Et pour faire croire qu’on reste humain, il suffit de leur laisser la télé allumée en permanence avec une seule chaîne : celle d’Hanouna…