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le puits au fond du jardin • alerte : un enfant est en grand danger !




Maxime a 6 ans et demi. Il est amoureux de l’enfant immature qui fait fonction de Roi de France. Il ne rêve que de lui et espère lui faire entendre – chanter - sa chanson préférée : « La Marseillaise ». Où sont donc les stupides parents de ce stupide enfant ? A son âge, on ne passe pas à la télé, on ne passe pas sur les réseaux sociaux et on a d’autres points d’attaches qu’un enfant robot manipulé par sa maman qu’il a épousée, qui a pour principale occupation d’humilier les démunis, les pauvres, ceux qui n’ont pas réussi à se payer tout un quartier de Paris, deux ou trois Jets, cinq ou six Mercédès. A 6 ans et demi on ne peut pas aimer « La Marseillaise » qui est une composition vulgaire et pourrie, incitant les gens à prendre les armes et à tuer des pauvres gens qui n’ont rien demandé. Cet enfant – le chanteur amoureux – est un grand malade et il faut l’envoyer en consultation et probablement après avis des psys, l’interner en hôpital psychiatrique dans le service des soins intensifs. Quand à ses parent, ils doivent être traduits devant les tribunaux pour mise en danger de leur enfant qu’ils autorisent à se frotter à un des couples les plus dangereux de l’humanité : le Roi et la Reine mère de France.

Ce qui me rassure tout de même, c’est que cette nouvelle est probablement un « fake », comme tout ce que raconte les médias aujourd’hui. Je ne peux pas croire qu’un enfant s’intéresse à celui dont les français ont posé le cul sur le siège des toilettes d'un château, et je n’arrive pas à croire que quelqu’un puisse s’y intéresser, sinon moi, pour dénoncer les méfaits dangereux de cette entité pernicieuse.


vu à travers le tube • c’est encore le lampiste qui a payé…


Il a 10 ans ! 10 ans dis-je. 10 ans seulement ! Et faute de ne pouvoir l’envoyer en prison à vie, un « juge » le condamne à vivre hors de sa commune. Quel est son crime ? Il jouait avec un briquet qui a mis le feu à un chiffon qui a mis le feu à un immeuble, feu qui a tué une femme et ses trois enfants. Si le juge veut un coupable, il semble évident que c’est la mère de l’enfant qu’il faut traduire devant la justice. C’est elle qui a pondu l’enfant. C’était à elle d’assurer son éducation et de veiller à ce qu’il ne joue pas avec des armes. Une fois encore c’est le lampiste qui doit payer parce qu'une femme – elle est loin d’être la seule - n’a pas appris les codes complexes et déterminants de la relation mère-enfant.



vu à travers le tube • y’a du boulot !


Je résume la journée du 1e mai. Des milliers de gentils citoyens ont défilé dans Paris, non pas à la gloire du travail – il faudrait être con pour cela – mais pour dénoncer les crimes du Roi de France. 1 200 méchants citoyens en ont profité pour casser un Mac Donald, ce qui n’est pas une mauvaise chose en soi. La police n’a pas pu tous les arrêter, d’abord parce qu’elle a commencer son travail très en retard et puis parce qu’il y avait plus urgent : tabasser des pauvres gens qui sirotaient à la terrasse d’un café. Voilà. C’est tout. Et j’en vois encore qui sont étonnés ! Mais nous sommes en monarchie dictatoriale depuis des siècles messieurs-dames !

L’Europe – cette stupide machine de crétins – veut rendre le congé parental pour le monsieur qui n’a pas porté l’enfant, qui n’a pas accouché et qui ne sait pas faire chauffer un biberon et qui sen fout, jusqu’à 4 mois. Heureusement que je ne suis pas concerné, parce que si cela m’arrivait, je ferais de suite une grave dépression. Madame a voulu un enfant : qu’elle assume. Elle n’en voulait pas et ne savait pas que la contraception avait été inventée et elle voulait quand même faire l’amour : qu’elle avorte. Et ne croyez pas que je sois contre l’égalité des sexes. Je constate seulement. L’enfant apparaît dans le corps de la femme. Il est la chair de sa mère. Elle seule peut assurer son épanouissement. Le père, lui, il n’a qu’un devoir – s’il en a la capacité –, c’est d’aimer la mère de l’enfant et de le montrer. Entre le fossé abyssal entre les pauvres et les riches, le problème du couple, la nécessité – en 2018 – de poursuivre la ponte d’enfants et l’invention de la démocratie, il y a du boulot. Bonne chance les jeunes. Moi je suis juste à côté de la porte qui ouvre sur le néant. Je n’en ai plus rien à foutre !