Le comble de la
bouffonnerie ! L’enfant-Roi de France, immature, irréfléchi, formaté,
celui qu’une toute petite partie des français ont posé sur le trône de ses
prédécesseurs, est allé aujourd’hui – comme jadis Philippe II Roi d’Espagne
devant le Grand Inquisiteur – s’agenouiller devant le Dictateur de la Secte
catholique, comme il le fera bientôt devant le Dictateur Erdogan. L’enfant
réalise ainsi ses phantasmes d’enfants, qui comme tous les enfants croient aux
fées, à leurs lutins coquins et à tout ce qui rempli les cerveaux non formés
pour les rendre idiots et soumis. N’est pas Lynch qui veut ! Un Roi d’une
dictature laïque ne devrait pas avoir de relations avec les phantasmes de ceux
qui croient en un Dieu bon et généreux et qui le montre chaque jour en
humiliant, en harcelant, en violant et en massacrant ses stupides créatures. La
France a adopté une loi – il y a un peu plus d’un siècle – qui impose la
séparation totale de l’Eglise et de l’Etat. Et quand on sait que notre petit
enfant va être élevé au grade de chanoine d’honneur de la basilique Saint-Jean
de Latran, grade inventé par Henri IV – un autre Roi de la France – par le chef
suprême des moutons catholiques, on voit à quel point ce marmot puant est
moderne dans son esprit et révolutionnaire dans sa pensée. Et ce voyage
inutile, c’est encore nous, pauvres débiles, qui allons le payer.
Autre monde pas si différent
pour ne pas dire identique : Canal+, les télés les radios, les médias,
etc… Savez-vous que Maïtena Biraben, journaliste-présentatrice-animatrice
renommée, gagnait à Canal+ 84 000 euros par mois, plus une prime de présence de
360 000 euros répartie sur trois ans. Qui peut me dire ce qui justifiait cette
somme ? Qui peut me dire pourquoi ces gains faramineux, indécents et
humiliants pour les millions de gens qui ont de la peine à vivre et pour ceux
qui ne vivent pas, ne sont-ils pas punis par la loi. Biraben, quelque soit son
talent, n’est pas au-dessus de l’homme. Elle n’est qu’une femme comme une autre
et comme les autres, elle ne doit gagner que la somme qui lui permet de vivre
décemment. Et 2 000 ou 3 000 euros, selon, me paraît être le maximum qu’un
travailleur devrait prétendre, quelques soient la durée de ses études,
l’importance de ses responsabilités et les services rendus à la collectivité. Et
j’ajoute, que le rôle de la société, c’est de subvenir aux besoins de ceux qui
n’ont pas de travail, tout simplement parce que du travail, il n’y en a pas –
plu -, sauf pour les pistonnés, les qualifiés - ceux qui ont pu faire de
longues études en toute tranquillité parce qu’il y avait du répondant à leur
côté -. Tant que le monde sera coupé en deux – ceux qui ont tout et ceux qui
n’ont rien – la guerre, la haine, le crime et la destruction resteront les
maîtres du monde et personne n’y peut rien… sauf les quelques rares cerveaux
qui seront capables d’inventer la DEMOCRATIE. Ce n’est pas pour demain…
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